Le dude qui a inventé la notion de plaisir est un bright. Et tous ses sous-ministres sont des brights. Et le LightBright est un jouet fascinant qui devrait remplacer les microscopes dans les ennuyeux cours d'histologie.
Le fait est qu'il est impossible de déjouer le Plaisir.
Comme Voltaire l'a si bien dit : " Toujours du plaisir n'est pas du plaisir".
Le ministre bright de tantôt a établi une limite au plaisir afin qu'il ne s'anéantisse pas de lui-même à long terme. De cette manière, aucun abus ne peut être enregistré dans les tours de contrôle du ministère du Plaisir. Si on pouvait exagérer en consommant du plaisir sans être restreints par cette limite, on finirait par trouver la source de plaisir banale et le concept s'autodétruirait. Or, avec cette limite, on se doit d'arrêter au bon moment, pour mieux recommencer plus tard. Et le ministère a pensé à tout : même à la taxe imposée lorsqu'un individu frôle cette limite (le mal de coeur après l'excès de chocolat, les coups de soleil, les endorphines après l'amour, le mal de tête des lendemains de veille, les chansons pognées dans tête, la turista, etc.) L'épicurisme est une chose bien faite. J'aime les choses bien faites.
Il faut plus de mal de tête, plus d'endorphines, plus de chansons dans la tête. Et des projets pour garder les pieds sur terre. Du chewing gum à l'hélium, mais de petits cailloux dans les poches.
